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50 ans passés à détruire et nous avons laissé faire!

 

+ 36% de hausse, en une semaine, pour le prix de la banane.

pachamarket bananes

pachamarket bananes

Pachamarket vous dit tout sur les prix. Selon le baromètre national Relaxnews des produits frais, le prix des bananes explosent de 36%, pour s’établir à 1,37 euro le kilo. Elles aussi en baisse la semaine dernière, les poires Conférence changent de tendance en affichant des prix en hausse de 14%.

Après avoir été en baisse la semaine dernière, les bananes affichent des prix en hausse de 36%, et même supérieurs de près de 10% à la même période en 2008. Les poires Conférence, à 1,74 euro le kilo, et les kiwis à 0,31 euro la pièce, observent la même tendance.

Les trois plus fortes hausses de la semaine
(source Relaxnews-SNM)
Prix moyen Evolution / semaine précédente Evolution / année précédente
Banane Amérique vrac 1,37 le kilo +36% +9,49%
Poires Conférence 1,74 le kilo +14% -38,51%
Kiwi hors UE 0,31 la pièce +11% -12,90%

Les baisses de prix sont moins significatives cette semaine que les variations à la hausse. Seul le kilo de baisse parvient à faire baisser son prix de 10%, à 12,80 euros le kilo. Les recul de prix des tomates et du merlan sont très relatives.

Les trois plus fortes baisses de la semaine
(source Relaxnews-SNM)
Prix moyen Evolution / semaine précédente Evolution / année précédente
Boeuf mixte 12,80 le kilo -10% -10,63%
Tomate ronde Belgique 2,44 le kilo -8% -2,05%
Merlan (filet) 13,86 le kilo -6% -19,48%

Méthodologie : Le baromètre des prix des produits frais Relaxnews est réalisé chaque mercredi à partir des données fournies par le Service des Nouvelles des Marchés qui dépend du ministère de l’Agriculture. Chaque semaine, une vingtaine d’agents du SNM relèvent le prix au détail de 150 produits (fruits, légumes, viandes, poissons…) dans 150 grandes et moyennes surfaces réparties dans toute la France (échantillon représentatif de la consommation des ménages en France, établi par la Sofres).

 

Grandes surfaces, la crise ne les empêche pas de se gaver

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Posté par Neo Trouvetou le 3 nov 2009 dans > Blog Note, Crise

Depuis quelques temps, les grandes surfaces ont fait de la crise leur alibi marketing.
Elles communiquent à qui mieux mieux sur la “vie chère” le pouvoir d’achat et la baisse des prix.

En réalité, ce n’est pas le pouvoir d’achat, mais le pouvoir de voler qui les anime…
D’après un récent dossier du Parisien. Le journal a relevé les erreurs de prix dans les enseignes de la distribution. Elle seraient en moyenne de “3€ sur 30€ de courses”…
Comme par hasard ces erreurs sont toujours en faveur du magasins…
Les grandes surfaces semble donc profiter à leur avantage de l’insouciance des consommateurs, ou plutôt du fait qu’il soit trop pressés pour vérifier leur liste, ceci d’autant plus que dans une caisse lorsque vous commencer à discuter d’un prix ça fait toujours mauvais effet vue la queue des gens qui attendent leur tour…

Près de 5% des étiquettes de prix seraient erronées dans les rayons des supermarchés, selon une étude de la DGCCRF (direction générale de consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes) publiée en 2002.

 

Les grandes surfaces peu transparentes sur leurs prix

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L’association CLCV dénonce une atteinte grave à l’information des consommateurs, et interpelle les pouvoirs publics. Depuis quelques mois, plusieurs de ses bénévoles disent avoir été empêchés de réaliser leurs traditionnels relevés de prix dans les rayons des grandes surfaces de trois enseignes : Carrefour, Leclerc et Casino…

Du kilo de sucre au ballon de football, depuis plus de 20 ans, l’association CLCV, comme d’autres, pratique ce genre de relevés. Des bénévoles vont dans les rayons des supermarchés et notent les prix. Des informations accessibles à tous sur les linéaires. Le but : établir ensuite des comparatifs pour informer les consommateurs.

Mais de plus en plus de bénévoles se plaignent d’être sommés par le personnel de cesser ces activités. Les agents de sécurité invoquent alors souvent des consignes de leur direction nationale. C’est ce qui est arrivé à Charles, l’un des bénévoles de l’association. Il s’est fait interpeller et emmener au poste de sécurité comme un vulgaire voleur à la roulotte, et confisquer ses relevés de prix. Des collègues de Charles munis d’appareil photo auraient même été raccompagnés vivement à la sortie de supermarchés par des vigiles.
Remise en cause des droits des consommateurs

Pour Reine-Claude Mader, présidente de l’association CLCV, il s’agit d’une remise en cause des droits les plus élémentaires des consommateurs et de leurs organisations. « On nous prend pour des imbéciles », explique Reine-Claude Mader. Les enseignes considèrent que « moins les consommateurs en savent sur les prix, mieux ça vaut », poursuit-elle. Et la guerre froide entre hypers et associations de consommateurs se durcit, « les grandes surfaces sont de plus en plus agressives », assure la responsable associative.

Nous avons interrogé sur le sujet les trois enseignes mises en cause : Leclerc, Carrefour et Casino. Seul Leclerc a répondu, expliquant que les cas évoqués « ne pouvaient être que ponctuels et isolés ». « En aucun cas une directive nationale n’a été édictée pour interdire l’accès des magasins aux enquêteurs des associations de consommateurs’, jure, la main sur le cœur, la chaîne d’hypermarchés.

 

Tous les grands noms de la distribution au tribunal

family in shop

Castorama, Darty, Intermarché Carrefour, Casino, Auchan, Leclerc, Cora et Système U comparaîtront devant les tribunaux entre le 17 et le 20 novembre.

On connait désormais toutes les enseignes assignées en justice par le gouvernement pour pratiques abusives à l’égard de leurs fournisseurs. Castorama, Darty, Intermarché viennent s’ajouter à la liste avec Carrefour, Casino, Auchan, Leclerc, Cora et Système U.

Les neuf groupes doivent comparaître devant les tribunaux de commerce d’Evry, Bobigny, Créteil, Lille, et Meaux entre le 17 et le 20 novembre selon une source proche du dossier. Le gouvernement les a assignés devant les tribunaux pour des pratiques envers leurs fournisseurs jugées abusives par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), a précisé la même source.

 
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