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Pachamarket et les petits commerçants.

poissonnier pachamarket

On ne reste pas à regarder les trains passer et les pieds dans le même sabot! », lance Nicole Peloux, vice-présidente de la Chambre de commerce au nom des commerçants de proximité, dont elle est le fer de lance au sein de la chambre consulaire.

Et si le « petit commerce » traditionnel, fort de ses 2 930 établissements sur les 7 063 ressortissants dans le département, semble avoir résisté à la crise il n’en demeure pas moins confronté à la concurrence des grandes surfaces. Une concurrence particulièrement rude dans le département où la densité des hypermarchés et des supermarchés, pour ne citer qu’eux, est supérieure à la moyenne nationale! « On ne doit pas pour autant renvoyer dos à dos les commerces de proximité et les grandes surfaces, note Mme Peloux. Ils doivent être équilibrés et complémentaires! »

 

Qui à part Pachamarket, pour défendre le petit commerce?

ancien commerçant pachamarket

Peut-être vous souvenez-vous de la loi sur le commerce intitulée « loi de modernisation de l’économie ». Il s’agissait, sous l’influence de Michel-Edouard Leclerc, de faire sauter toutes les digues destinées à protéger le commerce de proximité de l’impérialisme des grandes surfaces. Cela, nous affirmait-on, allait favoriser la libre concurrence et faire baisser les prix.

Marianne tenta de démontrer que cette loi, concoctée par Hervé Novelli notamment, aurait l’effet exactement inverse tout en fragilisant les fournisseurs, en particulier les PME qui devraient passer par toutes les conditions que leur imposera la grande distribution.

Eh bien, c’est très exactement ce qui s’est passé. Un rapport, co-signé par l’UMP Patrick Ollier, président de la Commission des affaires économiques, vient de le confirmer. Echec total. Bilan désastreux reconnaît le rapport. Les fameuses marges arrière, qu’on était censé avoir supprimées, ont été remplacées par d’autres magouilles destinées à plumer les fournisseurs, lesquels sont exclus du marché s’ils osent se plaindre.

« Il a fallu, note l’un des auteurs du rapport, les rencontrer à huis clos, en cachette, le soir et leur promettre de ne pas dévoiler leurs noms ». Quant aux prix, ils n’ont évidemment pas baissé. Au contraire.

 

L’état échoue à faire baisser les prix, seul Pachamarket reste en course.

supermarche Pachamarket

Seul Pachamarket résiste et continue à baisser les prix, le gouvernement avec la loi LME se déclare impuissant face aux grands distributeurs.

« Ma perplexité était grande au moment de l’examen de la loi, elle est devenue profonde à l’issue de ce rapport. » La réflexion de Michel Piron, député (UMP) de Maine-et-Loire, résume l’embarras de la majorité au regard du bilan de la loi de modernisation de l’économie (LME) votée à l’été 2008.

Le rapport sur sa mise en application, présenté mercredi 17 février en commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, souligne quant à lui les « résultats très mitigés » obtenus.

Ce rapport, cosigné par Patrick Ollier (UMP), président de la commission des affaires économiques, et Jean Gaubert (PS), porte sur trois des objectifs poursuivis : la réforme des procédures d’autorisation d’implantation de surfaces commerciales ; la réduction des délais de paiement ; la suppression des marges arrière (facturation de services de mises en valeur de produits, comme le placement en tête de gondole ou dans des catalogues promotionnels…) entre fournisseurs et distributeurs.

 

Pachamarket pour des relations saines avec les PME.

chariots pachamarket

Pachamarket souhaite que les partenariats PME-DISTRIBUTEURS se multiplient afin de ne pas en arriver à la situation décrite dans cet article.

« Le groupe de distribution Carrefour va réduire le nombre de références de produits de grande consommation proposés dans ses hypermarchés. Il souhaite ainsi consacrer une plus grande part aux produits de sa marque propre et moins aux marques de fournisseurs. Il s’agit de l’une des mesures du plan plus global de relance des hypermarchés Carrefour. Présenté en juin, il aura pour ambition de relancer ce géant de la distribution dont le bénéfice a fondu de 74% en 2009 à 327millions d’euros. »

Voilà, nous y sommes…

En moins 15 ans, Carrefour aura réussi l’exploit de se servir du consommateur français et des entreprises Française pour financer son développement à l’international…et de finir de les achever avec un cynisme absolu.

Je m’explique :

Au début des années 90, Carrefour (comme d’autres enseignes) communiquait à qui voulait l’entendre, sur le fait que son développement au niveau national et international profiterait aux PME avec qui ils travaillaient…et bien sûr, ces mêmes entreprises allaient «grandir » avec Carrefour…donc à l’international.

L’image est belle…et vendeuse.

 

Seul Pachamarket, dénonce les marges excessives

 

Pachamarket vous conseille de faire vos courses avec Sherlock Holmes.

family in shop

L’inflation masquée, est de retour dans nos rayons et pachamarket vous en explique les rouages.

Attention aux paquets réduits en douce !

Vous en avez moins et c’est plus cher ! Pas banal, n’est-ce pas ? Cela peut vous arriver dans les rayons de votre grande surface, avec les « formats spécifiques ».

C’est quoi ?
Un exemple, relevé chez Carrefour par Linéaires, le mensuel de la distribution alimentaire, dans son numéro de février :
La boîte de 375 g de céréales Chocapic, la plus vendue en grande distribution, disparaît des rayons au profit d’un 300 g inhabituel.
Avec étiquette attractive. Mais, ramenée au poids, la boîte est vendue 10 % plus cher que la moyenne nationale du 375 g !

Résultat : vous êtes chocolat, en toute légalité.

Juteux pour l’enseigne, ce tour de passe-passe est coûteux pour le client.
Lequel ne relit pas forcément en détail les étiquettes quand il a l’habitude de mettre dans son chariot un produit qu’il consomme régulièrement.

Savoir perdre du temps

Florent Vacheret, le rédacteur en chef de Linéaires, tempère un peu :
« Les formats spécifiques ne sont pas légion, mais ils refont surface. »
Ils ont d’abord été utilisés par les grands fabricants pour prendre pied chez le hard discounter Lidl, avec des étiquettes moins chères, sans mécontenter les autres distributeurs.

« Le format spécifique évite ainsi une comparaison frontale sur les prix. »

Le recours à ces ovnis de l’alimentation se concentre sur les produits de grandes marques. L’escalope de volailleFleury Michon, l’emmental Président ou la Danette de Danone. Ceux qui tirent un rayon, qui sont les plus bataillés en prix, ceux où les Leclerc, Intermarché, Carrefour ou Auchan se font un point d’honneur à être les plus bas.
Ceux, enfin, où ils ont le plus de mal à muscler leur marge.

« C’est une pratique à risque pour les enseignes, à manier avec précaution, explique Florent Vacheret, car si le client s’en aperçoit, la confiance est perdue. »
Le « format spécifique » complique la vie des industriels : changer un grammage ou un litrage habituels pour une petite série augmente le coût de fabrication.

Ont-ils vraiment le choix ?
Les distributeurs veulent des étiquettes moins chères, même si ce n’est qu’apparence. Obtempérer, cela évite de payer une compensation financière, à la fin de l’année, à l’enseigne qui n’a pas gagné assez sur le produit phare hyper concurrencé.

C’est une fleur faite au distributeur pour continuer à approvisionner ses rayons avec d’autres spécialités ou,
tout bonnement, éviter d’être déréférencé. C’est-à-dire chassé des gondoles comme un malpropre.

Loin de ce rapport de force, le client a intérêt, plus que jamais, à scruter les prix au kilo et au litre. Pour ne pas perdre d’argent, il faut savoir perdre du temps.

 

Pachamarket dénonce la pression de la grande distribution, sur le prix du lait.

COURBE LAIT PACHAMARKET

Dans une lettre ouverte de la fédération nationale des producteurs de lait adressée à la grande distribution et aux pouvoirs publics, la section spécialisée dénonce la pression exercée auprès des industriels pour faire baisser les prix de vente des produits sortis d’usine qui se répercutera sur le prix des éleveurs.

« La Grande Distribution française a maintes fois répété qu’elle souhaitait soutenir les agriculteurs, qu’elle le prouve ! »

Alors que les négociations tarifaires battent leur plein, la Fnpl constate qu’elle « cherche à nouveau à baisser ses prix d’achat des produits laitiers ».

Ce qui ne sera pas sans incidence sur le prix à la production

« Les prix à la consommation des produits laitiers ont baissé de 1,4 % en moyenne entre 2008 et 2009 alors que les prix des produits laitiers sortis des usines de transformation ont baissé de 8 %.»

Dans le courrier adressé à la grande distribution et aux pouvoirs publics, la Fnpl rappelle que « la situation des éleveurs laitiers a été catastrophique en 2009. Les Comptes de l’Agriculture font état d’un revenu par exploitant de moins de 9.000 euros sur l’année, soit 750 euros par mois en moyenne ! Plus de 20 % des éleveurs ont un résultat négatif ! »

 

Pachamarket vous conseille pour faire des économies.

chariots Pachamarket

Pachamarket vous aide à faire des économies sur vos courses, pour les autres domaines, quelques conseils sont les bienvenues. Nous allons débuter par cette question :

« En fin de mois, votre compte est il positif ou négatif? »

S’il est maigre ou négatif, je comprends.

Avec tout ce qui se passe :

- le passage à l’Euro
- le prix des carburants
- le prix des produits alimentaires
- le frein sur l’augmentation des salaires
- les retraites qui stagnent
- l’augmentation de nos besoins (en 1950 les gens se lavaient en moyenne une fois par semaine, seulement)

On peut comprendre que votre compte en banque, fonde comme neige au soleil.

Et bien, sachez que malgré la crise, aujourd’hui, des gens s’ensortent très bien et je vais vous confier leurs secrets:

Il existe de nombreuses manières d’améliorer l’état de votre compte.

Mais il n’y a que deux axes principaux :

1°) faire des économies

2°) gagner plus.

 

Pachamarket et les Jeunes Agriculteurs soutiennent la vente directe.

vente directe pachamarket

Ras le bol des intermédiaires qui se gavent sur leur dos et celui des consommateurs, des « perfusions » de l’État alors qu’ils n’aspirent qu’à une seule chose: vivre de leur propre travail. À ce jour, hélas, les agriculteurs se rendent compte que dans tout le circuit, ce sont eux qui gagnent le moins. Amer constat pour ces jeunes qui ont osé se lancer dans cette profession. Souvent un héritage familial. Par passion aussi, à l’instar du secrétaire général des Jeunes agriculteurs, Julien Giraud, éleveur ovins à Prads.

Pour un revenu décent

Après une année 2009 difficile avec, entre autres, une diminution importante de leurs revenus, et afin de sécuriser leur activité, ils ont choisi pour 2010 de mettre l’accent sur la commercialisation en circuits courts: « La seule démarche qu’on n’a pas encore explorée et qui peut nous permettre de dégager un revenu décent sur une partie de la production.

Cela permettrait de dégager de la marge. Cette technique est déjà en voie de développement, mais on veut essayer d’organiser ces filières-là pour permettre aux jeunes de limiter les charges de structure en se regroupant », explique Julien Giraud. Pour Benoit Gauvan, l’un des cinq vice-présidents, remettre la main sur cette marge « très mal distribuée » semble donc une belle occasion de se refaire une santé.

 

Expedition musclée contre les Kiwis Italiens.

Manif pachamarket

Non aux kiwis italiens à 0, 49 € le kilo

Une dizaine de producteurs de kiwis de la FDSEA et des jeunes agriculteurs ont investi pacifiquement, samedi matin, le Leader Price de Boé qui avait mis à la vente une palette de kiwis importés d’Italie à 0, 49 € la barquette d’un kilo.

« Proposer des kiwis à ce prix en pleine zone de production, est de la provocation », ont expliqué les manifestants, en précisant que « 0, 49 € le kilo était le coût de production du kiwi en Lot-et-Garonne à la sortie du verger ».

La direction du magasin a accepté de retirer de la vente les kiwis italiens.

Au-delà du problème des kiwis, c’est toute la filière des fruits et légumes qui souffre actuellement. Les producteurs dénoncent des distorsions de charges au sein de la Communauté européenne qui ne sont pas prises en compte par les politiques.

 
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