NOTRE COMMERCE PARTENAIRE DU JOUR
PachaMarket Blog › Modifier — WordPress
L’épicerie Akash en route vers le septième ciel
La très récente boutique rue de l’Aqueduc doit encore faire ses preuves mais le partenariat avec Pachamarket est accueilli comme une aubaine.
Farcina et Akash Mohammad forment un jeune couple originaire du Bengladesh. Ils ont toujours voulu tenir un commerce, bien à eux et sans patron, mais l’opportunité ne s’était jamais vraiment présentée. Elle, en France depuis 25 ans, travaille dans une société de transit à Roissy. Lui, 35 ans, évoluait dans l’hôtellerie, en Grèce puis en France depuis 8 ans.
Puis un jour, Farcina a trouvé LA bonne affaire, un peu par hasard, sur un site de particuliers.
« J’avais repéré une épicerie à Simplon, vers Porte de Clignancourt, déclare la jeune femme, une promesse de vente s’est conclue mais le propriétaire s’est désisté. » Cela ne décourage pas les époux : « Nous ne voulions pas en rester là, on avait débloqué l’argent. Il ne fallait pas le dépenser bêtement. » Assez rapidement, la reprise d’une épicerie-taxiphone se présente en octobre 2007 dans le 10e arrondissement, entre la gare du Nord et la gare de l’Est.
Très vite, l’emménagement débute. L’idée pour Akash de donner son nom au magasin s’impose : « Akash, cela veut dire ciel », explique-t-il. Tout un symbole…qui, on l’espère, fera prospérer la boutique sous un ciel clément ! « Finalement nous ne pouvons pas encore savoir si cela va nous porter chance, poursuit-elle, mais nous avons déjà une clientèle d’habitués. J’attends avec impatience le raccordement des lignes pour le téléphone. »
Laisser du temps au temps
Même si le magasin a ouvert en décembre, les services de téléphonie se font cruellement attendre. Pour compenser, Akash, doit se concentrer sur l’épicerie et miser sur la qualité des produits. « On navigue encore à vue », avoue la jeune femme de 33 ans qui n’a pas voulu quitter son poste à Roissy. C’est son mari qui pour l’instant tient le magasin, tous les jours du matin au soir. Après son boulot, Farcina s’occupe des papiers et de recevoir les fournisseurs. « D’ailleurs, ajoute-elle en riant, je pensais que Pachamarket était un nouveau fournisseur. Mon mari n’avait pas tout compris. Mais quand les choses se sont éclaircies, j’étais d’autant plus contente que l’idée d’un partenariat avec un cybermarché pourrait nous amener une nouvelle clientèle. Tout cela me paraissait intéressant. Loïc tient un discours convainquant, surtout que nous n’avons finalement pas vraiment de contrainte. On nous assure la livraison des marchandises et on s’occupe du suivi des commandes. C’est à ma portée, j’ai l’habitude de le faire. » Pour Farcina, le partenariat avec Pachamarket « n’est pas une mauvaise idée. » Reste maintenant à l’expérimenter. Samedi prochain, l’épicerie Akash s’apprête à signer pour un premier essai. Si les commandes tournent bien, Farcina envisage même d’arrêter son job pour rejoindre son conjoint. « Avec Pachamarket, peut-être que je pourrai m’engager plus loin, il faut laisser faire le temps ». Mais d’abord, comme dirait le proverbe, aide-toi et… Akash t’aidera !






Comments
NO COMMENT YET
Leave a response