Pachamarket: 5 conseils pour sauver une espèce en voie de disparition.
Connue depuis des siècles, cette espèce a été décimée depuis plus de trente ans. Un plan de sauvegarde devrait être lancé.
Cette espèce se fait de plus en plus rare dans nos contrées. Les défenseurs et associations s’en sont émus. Au point que l’espèce a été déclarée en danger.
Les autorités européennes ont été alertées cet été, et un programme de sauvegarde est à l’étude. Celui-ci permettra, d’abord, de mieux connaître son mode de vie et, ensuite, de réaliser des élevages.
Recherche poissonnières pour repeuplement
Pour sauver l’espèce un vaste plan de recrutement de poissonnière via des sites de rencontres, a été lancé afin de réaliser des élevages en vue d’un repeuplement.
On trouve la trace de ces espèces dans l’antiquité, comme à l’âge de bronze, mais elles étaient vénérées par les Egyptiens pour qui le poisson était la nourriture principale.
Ils ont commencé tout d’abord à être évacués des lieux où l’homme était présent, on leur reprochait de dégager une odeur.
Bien sûr, on en trouve certains dans des aquariums géants, ils ne prennent jamais l’air, ils sont souvent seuls et tristes dans un coin entre le rayon fruits et légumes et le rayon frais. Curieux, on ne leur reproche pas leurs odeurs, alors que tout le monde passe près d’eux.
Les « couche tard, voulez vous un petit sac ?» représentent l’espèce la plus menacée.
Beaucoup d’espèces sont touchées, par exemple le nombre des « couche tard, voulez vous un petit sac ? » a été divisé par 6 ces trente dernières années, les « elle n’est pas belle ma côte de veau ?» ont vu leurs effectifs divisé par trois, quant à l’espèce à qui est consacrée cet article les « comment ça il n’est pas frais mon poisson ? » leur nombre a chuté de 30%.
Il faut dire que le prédateur est innarêtable, il fait peur à beaucoup de monde avec ses Grandes Dentstribution, personne n’ose se dresser contre lui, les autorités ont tout tenté, pas moins de 6 lois en douze ans ont été votées pour la protection de ces espèces sans aucun résultat.
Comment sauver l’espèce et redessiner notre paysage ?
Ces espèces ont un rôle social que n’ont pas toutes les espèces, par exemple les « taxiphonites, l’imprimante ne marche pas aujourd’hui » et les « ketchup, salade, sur place, à emporter » défigure tout l’écosystème, on n’a plus envie de s’y baigner et ça ne va pas s’arranger, il faut donc :
1. Faire pression sur vos mairies afin de préempter les cessions de fonds de commerce ou de droit de bail commercial, pour revivifier les quartiers avec autres choses que des services (banques, agences immobilières) ou de commerces exotiques.
2. Discutez avec vos commerçants de proximité, afin de savoir le nombre de clients en plus qu’il leur faudrait pour baisser leurs prix, utiliser les réseaux sociaux pour convaincre et ainsi, faire des comparatifs de prix.
3. Ne regardez pas seulement les prix, pensez à la qualité de vie et à l’animation dans votre quartier, ayez en tête l’effet domino, si un épicier à du succès dans votre quartier, ça fera venir un boucher, un poissonnier, un café lieu d’animation ouvrira, etc.…
4. Le commerce de proximité a une capacité à créer des emplois plus importante que la grande distribution : on trouve ainsi 3,5 à 4,3 fois plus de postes de travail dans le commerce traditionnel pour la même surface de vente.
5. Le commerce de proximité lutte à sa manière contre la désertification et tisse des liens sociaux et humains, sa présence est irremplaçable, notamment pour les personnes isolées, âgées, handicapées, sans moyens de communication.
PachaMarket soutient le commerce de proximité grâce à un partenariat gagnant-gagnant.
Pour en savoir plus : http://www.pachamarketblog.fr/le-projet-pachamarket/les-avantages-pour-le-commercant
www.pachamarket.fr







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