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	<title>PachaMarket Blog</title>
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	<description>Le Blog de Pachamarket. Le supermarché sur Internet qui vous fait économiser grâce à la publicit</description>
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		<title>&#171;&#160;Les distributeurs n&#8217;appliquent pas la Loi.&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 13:50:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[
Les industriels s&#8217;insurgent contre certaines pratiques commerciales des enseignes. Bercy temporise.
«Ce sont des méthodes de voyous!»
Comme à son habitude, Jean-René Buisson, le président de l&#8217;Association nationale des industries alimentaires (Ania), n&#8217;a pas manqué d&#8217;étriller la grande distribution lors de la présentation mardi du bilan 2009 de l&#8217;industrie agroalimentaire.
Après avoir «accepté du bout des lèvres» la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-427" href="http://www.pachamarketblog.fr/actualites/pachamarket/attachment/ferme"><img class="aligncenter size-full wp-image-427" title="ferme" src="http://www.pachamarketblog.fr/wp-content/uploads/2010/07/ferme.jpg" alt="" width="430" height="333" /></a></p>
<p>Les industriels s&#8217;insurgent contre certaines pratiques commerciales des enseignes. Bercy temporise.</p>
<p>«Ce sont des méthodes de voyous!»</p>
<p>Comme à son habitude, Jean-René Buisson, le président de l&#8217;Association nationale des industries alimentaires (Ania), n&#8217;a pas manqué d&#8217;étriller la grande distribution lors de la présentation mardi du bilan 2009 de l&#8217;industrie agroalimentaire.</p>
<p>Après avoir «accepté du bout des lèvres» la LME, l&#8217;Ania ne décolère pas.</p>
<p>«Les distributeurs n&#8217;appliquent pas la loi», estime Jean-René Buisson, qui pointe du doigt le fait que ceux-ci refusent le principe même du plan d&#8217;affaires, qui fixait par écrit, jusqu&#8217;à l&#8217;application de la LME, les détails du dispositif promotionnel arrêté au titre de la «coopération commerciale».</p>
<p>Par ailleurs, au mépris des négociations du début d&#8217;année, certaines enseignes auraient décidé d&#8217;appliquer les tarifs 2009 jusqu&#8217;à l&#8217;été.</p>
<p>Son de cloche différent à Bercy</p>
<p>Très remontée, l&#8217;Ania pèsera de tout son poids pour faire modifier la LME lors du prochain examen de la loi de modernisation de l&#8217;agriculture (LMA) à l&#8217;Assemblée nationale. Elle envisage aussi de modifier ses statuts afin de se porter partie civile en cas de litige avec les grandes enseignes.</p>
<p>À Bercy, le son de cloche est très différent. Hervé Novelli, qui présentait mardi le bilan annuel de la Direction de la concurrence (DGCCRF), estime que la LME «a apporté des progrès majeurs».</p>
<p>À commencer par la réduction des deux tiers des marges arrière, qui ne représentent plus que 11 à 12% du chiffre d&#8217;affaires des distributeurs depuis l&#8217;an dernier, contre 32% en 2008.</p>
<p>61 contentieux civils</p>
<p>«La négociabilité des tarifs a permis de renforcer la différenciation tarifaire entre enseignes», a souligné le secrétaire d&#8217;État chargé du Commerce.</p>
<p>L&#8217;amplitude était de 12,4 points en 2009, contre 7 points en 2006, signe d&#8217;une plus grande concurrence, même si les prix des produits de grande consommation vendus en grandes surfaces n&#8217;ont au final reculé que de 0,2% en 2009.</p>
<p>Concernant les négociations commerciales, Hervé Novelli a rappelé que l&#8217;action de la «brigade LME»  mise en place il y a un an pour contrôler les pratiques a déjà donné lieu à 377 procès-verbaux et 61 contentieux civils, dont les assignations lancées en octobre dernier à l&#8217;encontre de neuf distributeurs.</p>
<p>Mais les premiers jugements qui créeront une jurisprudence n&#8217;interviendront pas avant la fin de l&#8217;année.</p>
<p>En dehors de certaines clauses litigieuses déjà constatées l&#8217;an dernier, la DGCCRF en surveille de nouvelles qui se développent chez les distributeurs, comme le déréférencement partiel sans préavis ou la fixation d&#8217;une garantie de marge.</p>
<p>Panne de croissance</p>
<p>Pour la première fois depuis la fin des années 1980, l&#8217;industrie agroalimentaire a enregistré l&#8217;an passé une baisse de son chiffre d&#8217;affaires. En 2009, les ventes du premier secteur industriel français ont reculé de 8% à 139 milliards d&#8217;euros.</p>
<p>«Une vraie rupture», selon l&#8217;Association nationale des industries alimentaires (Ania), qui s&#8217;explique largement par une forte diminution des prix à la production (- 7,4%).</p>
<p>La prudence a également conduit à un recul de 14% des investissements. La France, qui exporte 70% de sa production en Europe, a par ailleurs vu sa compétitivité décroître, concurrencée notamment par l&#8217;Allemagne. Elle est désormais le 4e exportateur alimentaire mondial, avec des exportations en baisse de 9,2%.</p>
<p>«La reprise ne se fera réellement sentir qu&#8217;à partir de 2011», prédit l&#8217;Ania, la consommation restant en berne. Le risque de défaillance d&#8217;entreprises devrait augmenter en 2010.</p>
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		<title>Virée pour avoir utilisé 5 euros de bons de réductions!!</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 16:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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Licenciée  pour avoir utilisé des bons de réduction, de l&#8217;ordre de 5 euros, laissés  par des clients, la     caissière du centre Leclerc de La Souterraine, Angélique Moutaud,  devra encore attendre avant que la justice prud&#8217;homale puisse trancher.
La jeune femme était certes présente, mais  l&#8217;absence de la direction du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-398" href="http://www.pachamarketblog.fr/actualites/pachamarket17032010/attachment/chariots-5"><img class="aligncenter size-full wp-image-398" title="chariots" src="http://www.pachamarketblog.fr/wp-content/uploads/2010/03/chariots.jpg" alt="" width="346" height="346" /></a></p>
<p>Licenciée  pour avoir utilisé des bons de réduction, de l&#8217;ordre de 5 euros, laissés  par des clients, la     caissière du centre Leclerc de La Souterraine, Angélique Moutaud,  devra encore attendre avant que la justice prud&#8217;homale puisse trancher.</p>
<p>La jeune femme était certes présente, mais  l&#8217;absence de la direction du centre Leclerc a rendu impossible une     éventuelle conciliation.</p>
<p>Au grand dam de Raymond Aumaréchal, qui a estimé que « l&#8217;audience de  conciliation est le moment le plus important dans une affaire  prud&#8217;homale. La direction de Leclerc est absente. C&#8217;est     dommage. Ils n&#8217;ont pas eu le courage de venir s&#8217;expliquer. Ils n&#8217;ont  pas apporté les preuves justifiant leur décision de licencier leur  employée. Peut-être qu&#8217;ils n&#8217;en n&#8217;ont pas ».</p>
<p>Par la voix de son avocat, Me Guillaume  Viennois, la direction du centre Leclerc de La Souterraine explique     qu&#8217;« aucun représentant de la direction n&#8217;est venu à cette audience  de conciliation car il n&#8217;y a pas de négociation possible ».</p>
<p>Pour la direction, « La faute grave est en effet parfaitement  avérée ».</p>
<p>Faute de conciliation possible, le bureau de  jugement du conseil de Prud&#8217;hommes de la Creuse a fixé     l&#8217;audience de jugement au 21 juin, à 15 heures.</p>
<p><a title="Pachamarket" href="http://www.pachamarket.fr">http://www.pachamarket.fr</a></p>
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		<title>Pachamarket vous présente les nominés pour l&#8217;oscar de la gonflette de prix.</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 15:43:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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Consommer bio, tout le monde le reconnaît, a un coût. Aliments, cosmétiques, vêtements… les produits labellisés bio sont plus chers que leurs équivalents conventionnels. Une différence de prix qui se justifie tout d&#8217;abord par l&#8217;absence de pesticides chimiques qui limite le rendement de l&#8217;agriculture bio ou encore par la présence d&#8217;ingrédients naturels et nobles qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.pachamarketblog.fr/?pachamarket"><img class="aligncenter size-full wp-image-391" title="caisse" src="http://www.pachamarketblog.fr/wp-content/uploads/2010/03/caisse.jpg" alt="" width="408" height="334" /></a></p>
<p>Consommer bio, tout le monde le reconnaît, a un coût. Aliments, cosmétiques, vêtements… les produits labellisés bio sont plus chers que leurs équivalents conventionnels. Une différence de prix qui se justifie tout d&#8217;abord par l&#8217;absence de pesticides chimiques qui limite le rendement de l&#8217;agriculture bio ou encore par la présence d&#8217;ingrédients naturels et nobles qui sont plus chers que leurs équivalents bas de gamme.<br />
Le bio devrait donc être 20 à 30% plus cher que le conventionnel.</p>
<p><span id="more-390"></span></p>
<p>En réalité, c&#8217;est souvent beaucoup plus, surtout dans les supermarchés. 72%, selon une étude récente du magazine Linéaires. Et pourquoi ? Parce que les grandes surfaces gonflent artificiellement les prix, dénonce une étude publiée cette semaine par UFC-Que Choisir.</p>
<p>Ainsi, les produits bio des marques distributeurs &#8211; Carrefour, Auchan, Leclerc &#8211; sont en moyenne une fois et demi plus chers que leurs équivalents conventionnels. Le comble pour des marques distributeurs qui affirment proposer de la qualité à moindre coût. Et une arnaque de la part des grandes surfaces qui abusent sans scrupule de l&#8217;engouement des Français pour les produits naturels.</p>
<p>Jugez plutôt : lorsqu&#8217;un supermarché vend un kilo de pommes, il garde pour lui 50 centimes d&#8217;euros… mais 1 euro et 9 centimes s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un kilo de pommes bio ! Même écart pour les carottes : la marge est de 80 centimes par kilo de carottes conventionnelles… 1 euro 33 lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de carottes bio !</p>
<p>Et les fruits et les légumes ne sont pas les seuls concernés. Les écarts sont également très importants entre bio et non bio lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de la charcuterie ou encore des produits d&#8217;épicerie basique, comme la moutarde, les pâtes ou les biscottes.</p>
<p>En revanche, la différence est moins flagrante sur les œufs, le lait ou le beurre, des produits où le bio est implanté depuis très longtemps.</p>
<p>UFC-Que Choisir demande donc aux supermarchés d&#8217;appliquer au bio les mêmes marges que dans le conventionnel. Et réclame aussi une révision du calcul des aides de la PAC, la politique agricole commune. Ces aides sont liées au rendement à l&#8217;hectare, ce qui désavantage les agriculteurs bio, dont le rendement est plus faible. Ces derniers vendent donc leur production plus chère pour s&#8217;assurer le même niveau de vie que les agriculteurs en conventionnel.</p>
<p>En attendant, quelle est la solution ? Éviter les grandes surfaces au profit des supermarchés spécialisés et de la vente directe. Les produits bio n&#8217;y sont pas forcément plus chers qu&#8217;en grande surface… et on a la satisfaction de ne pas prendre part à cette grande mascarade.</p>
<p><a title="Pachamarket" href="http://www.pachamarket.fr">http://www.pachamarket.fr</a></p>
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		</item>
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		<title>Pachamarket : Et si, la Grande Distribution devenait raisonnable?</title>
		<link>http://www.pachamarketblog.fr/actualites/pachamarket0303201</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 17:31:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[
A cause de la récente vague de froid, la production va être mauvaise, et les prix des fruits et légumes, encore, vont grimper.
Entendez-vous, les cris des pauvres salades, gelées et enneigées, ceux des maraîchers, qui se lamentent de la catastrophe annoncée ? Les prix des fruits et légumes, encore, vont grimper.
Avec, à la clé, à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-347" title="pachamarket" src="http://www.pachamarketblog.fr/wp-content/uploads/2010/03/supermercado1.jpg" alt="pachamarket" width="320" height="310" /></p>
<p>A cause de la récente vague de froid, la production va être mauvaise, et les prix des fruits et légumes, encore, vont grimper.</p>
<p>Entendez-vous, les cris des pauvres salades, gelées et enneigées, ceux des maraîchers, qui se lamentent de la catastrophe annoncée ? Les prix des fruits et légumes, encore, vont grimper.</p>
<p>Avec, à la clé, à la caisse finale, ce terrible cortège de clients râleurs, sur le mode du « c’est trop cher, c’était mieux avant ». Et comment leur en vouloir ? Personne ne sait quel est le bon prix, celui qui permettra à tous les acteurs de la filière de vivre convenablement. On touche là au délicat problème de la répartition des marges. Au profit de Leclerc et consorts qui savent se rendre incontournable.</p>
<p>Selon le Ctifl (Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes), près de 70% des fruits et légumes en France sont achetés en grandes et moyennes surfaces. Pas besoin, alors, d’épiloguer sur le niveau du rapport de force entre les sept grands groupes français (Leclerc, Carrefour, Auchan, Casino, Intermarché, Système U, Cora) et les centaines d’organisations de producteurs.</p>
<p>Dans la guerre économique, ce n’est pas le nombre qui compte. C’est le poids. Le poids en euros, s’entend.<br />
Et si les distributeurs prenaient des marges raisonnables ?</p>
<p><span id="more-346"></span></p>
<p>« Le schéma classique, c’est une enseigne qui te met le couteau sous la gorge, en disant, pour telle période, j’ai besoin de fruits et légumes à 1 €, témoigne, lors du forum « Parlons prix », organisé à Angers, en janvier, Maarten de Moor, secrétaire général de Lava, une organisation de producteurs belges. Peu importe si le producteur peut suivre ou non.</p>
<p>Elle a sa campagne de communication à mener, et elle va la faire, avec ou sans nous. » « La grande distribution, engagée dans une guerre frontale entre enseignes, est en train de tirer le point d’équilibre vers le bas, au détriment des agriculteurs », assène, pessimiste, Tomas Garcia Azcarate, directeur général « Agriculture » au sein de la nouvelle Commission européenne.</p>
<p>Pierre Bergougnoux, de l’agence de conseil PB Conseil, spécialiste de la filière agro-alimentaire, reconnaît que le rayon fruits et légumes s’avère stratégique pour les enseignes, représentant 7 à 12% des marges brutes. Mais refuse pour autant de voir la grande distribution ravalée au rang de bouc émissaire, responsable de tous les maux de la filière agricole.</p>
<p>« Personne, parmi les producteurs, ne vient voir les acheteurs des grandes surfaces avec des propositions innovantes. » Et d’alimenter des pistes de « tempête dans le cerveau » (brainstorming en bon français) afin d’innover. Emballer leurs produits, pour les rendre moins fragiles, développer le bio, la qualité. Cela leur permettrait, un peu, de renverser le rapport de force. Restera ensuite à la grande distribution de faire preuve de souplesse. En clair, de prélever des marges raisonnables.</p>
<p>Une sacrée gageure, en réalité. En attendant, on trouve de très bons fruits et légumes au marché du coin…</p>
<p>A lire ou relire sur Bakchich.info</p>
<p><a title="Pachamarket" href="http://www.pachamarket.fr">http://www.pachamarket.fr</a></p>
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		<title>Pachamarket et le Salon de l&#8217;Agriculture</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 10:05:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[La question agricole, un nouveau front social ?
Le Salon de l’Agriculture a ouvert ses portes, dans une ambiance à la fois morose et coléreuse : la baisse significative des revenus agricoles, en particulier pour les petits et moyens agriculteurs (- 34 % en un an…) ; la crise laitière et celle des fruits et légumes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-342" title="tracteur pachamarket" src="http://www.pachamarketblog.fr/wp-content/uploads/2010/03/tracteur.jpg" alt="tracteur pachamarket" width="130" height="87" />La question agricole, un nouveau front social ?</p>
<p>Le Salon de l’Agriculture a ouvert ses portes, dans une ambiance à la fois morose et coléreuse : la baisse significative des revenus agricoles, en particulier pour les petits et moyens agriculteurs (- 34 % en un an…) ; la crise laitière et celle des fruits et légumes à l’été dernier ; l’attitude déloyale des grandes surfaces qui préfèrent se fournir à moindre frais dans les pays du Sud à bas salaires et celle non moins scandaleuse des centrales d’achat qui pratiquent le chantage envers les producteurs ; etc., sont autant de motifs d’inquiétudes que de colère !</p>
<p><span id="more-341"></span></p>
<p>Devant une telle situation, le nombre d’agriculteurs ne cesse de diminuer et, désormais, de nombreux villages de la France rurale n’ont plus de paysans locaux en activité malgré des terres fertiles, de plus en plus convoitées par les promoteurs et grignotées par la rurbanisation.</p>
<p>Or, la vieille formule « Pas de pays sans paysans » nous rappelle que la France sans agriculture de proximité, de qualité et de quantité suffisante, perd son indépendance alimentaire et risque de perdre son âme. Il ne s’agit pas de tomber dans une nostalgie stérile du « bon vieux temps des paysans » mais de défendre ce qui est un élément clé de ce qui fait la France, sa diversité (de paysages, de produits, de gastronomies, etc.), sa beauté aussi.</p>
<p>Il s’agit également d’aborder les temps nouveaux du retour à une vie plus saine et moins consommatrice, et de rompre avec les mauvaises habitudes d’un productivisme qui a détruit bocages et parfois rivières pour « produire plus pour (faire) gagner plus (aux multinationales de l’agroalimentaire et de la distribution) »…</p>
<p>Le Salon de l’Agriculture, cette année du 27 février au 7 mars, est le moment d’aborder ces questions, de réfléchir aux meilleurs moyens de faire vivre l’agriculture dans notre pays en harmonie avec les paysages et les populations, de repenser les rapports entre consommateurs et agriculteurs, parfois en court-circuitant les intermédiaires inutiles ou les grandes surfaces prédatrices…</p>
<p>C’est aussi le moment d’évoquer les questions plus politiques mais non moins importantes de la Politique Agricole Commune, de la fonction du Ministère de l’Agriculture, de la place accordée au monde de la production agricole dans les institutions françaises… Et poser la question, même, du régime politique le plus capable de répondre aux enjeux alimentaires, agricoles et d’aménagement du territoire, enjeux actuels et défis de demain.</p>
<p>Il est significatif que le Salon de l’Agriculture soit, à cet égard, en passe de devenir un nouveau « front social », un terrain miné dans lequel l’actuel locataire de l’Elysée rechigne à poser le pied, échaudé par les deux expériences passées en 2008 et 2009 : les rumeurs d’un accueil paysan musclé et de la possibilité de jets d’œufs sur M. Sarkozy en disent long sur le divorce entre monde paysan et République sarkozienne…</p>
<p>Que ces incidents aient lieu ou non, en fait, n’a que peu d’importance mais le fait que cela soit possible montre que les Campagnes françaises n’acceptent plus d’être méprisées par celui-là même qui devrait, en bonne logique institutionnelle, en être le garant comme du territoire tout entier et de ses populations…</p>
<p><a title="Pachamarket" href="http://www.pachamarket.fr"><br />
</a></p>
<p><a title="Pachamarket" href="http://www.pachamarket.fr">http://www.pachamarket.fr</a></p>
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		<title>Pachamarket et les petits commerçants.</title>
		<link>http://www.pachamarketblog.fr/actualites/pachamarket260212010</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 17:51:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[
On ne reste pas à regarder les trains passer et les pieds dans le même sabot!&#160;&#187;, lance Nicole Peloux, vice-présidente de la Chambre de commerce au nom des commerçants de proximité, dont elle est le fer de lance au sein de la chambre consulaire.
 Et si le &#171;&#160;petit commerce&#160;&#187; traditionnel, fort de ses 2 930 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.pachamarketblog.fr/wp-content/uploads/2010/02/poissonnier3.jpg" alt="poissonnier pachamarket" title="poissonnier pachamarket" width="467" height="348" class="aligncenter size-full wp-image-336" /></p>
<p>On ne reste pas à regarder les trains passer et les pieds dans le même sabot!&nbsp;&raquo;, lance Nicole Peloux, vice-présidente de la Chambre de commerce au nom des commerçants de proximité, dont elle est le fer de lance au sein de la chambre consulaire.</p>
<p> Et si le &laquo;&nbsp;petit commerce&nbsp;&raquo; traditionnel, fort de ses 2 930 établissements sur les 7 063 ressortissants dans le département, semble avoir résisté à la crise il n&#8217;en demeure pas moins confronté à la concurrence des grandes surfaces. Une concurrence particulièrement rude dans le département où la densité des hypermarchés et des supermarchés, pour ne citer qu&#8217;eux, est supérieure à la moyenne nationale! &laquo;&nbsp;On ne doit pas pour autant renvoyer dos à dos les commerces de proximité et les grandes surfaces, note Mme Peloux. Ils doivent être équilibrés et complémentaires!&nbsp;&raquo;</p>
<p><span id="more-331"></span></p>
<p>Manosque devant Digne Le commerce de proximité est plutôt bien représenté dans le département où son activité est relevée dans 112 communes. &laquo;&nbsp;C&#8217;est capital dans un département comme le nôtre&nbsp;&raquo;, commente Mme Peloux avant de préciser que les communes de Manosque (20%), Digne (13%), Sisteron (6%), Barcelonnette (6%), Forcalquier (4%), et Château-Arnoux-St-Auban (3%), concentrent la moitié des commerces traditionnels hors non-sédentaires.</p>
<p>C&#8217;est donc pour soutenir au mieux ce tissu commercial de proximité que la Chambre de commerce déploie de nombreuses actions &laquo;&nbsp;en association avec les élus et les unions commerciales&nbsp;&raquo;, souligne Mme Peloux avant de citer en exemple l&#8217;Association des commerçants de Manosque et celle de Valensole, parmi les plus dynamiques.</p>
<p>Ainsi, à Manosque, l&#8217;association qui ne comptait que 68 adhérents en 2008, est passée à près de 150 avec quasiment deux animations par mois et bientôt un local mis à disposition au centre ville par la municipalité qui prend déjà en charge un temps partiel.Sans parler des chèques cadeaux mis en place en fin d&#8217;année 2009 avec 12000 unités venduesen deux mois ! Une réussite qui illustre parfaitement la réussite du partenariat entre cette structure associative, la ville et la CCI. Et de quoi faire pâlir d&#8217;envie l&#8217;association des commerçants dignois en pleine reconstruction!</p>
<p>Outre le soutien accordé aux unions commerciales, la CCI propose ses services d&#8217;expertise aux collectivités qui en font la demande. C&#8217;est le cas sur le bassin manosquin, où le résultat d&#8217;un diagnostic sur les habitudes commerciales des habitants doit être présenté ce mardi à la communauté de communes. Une seconde opération est en cours sur le bassin sisteronais afin d&#8217;adapter et de moderniserle commerce local pour conforter sa compétitivité et son attractivité.</p>
<p>Pour les prochaines années, la chambre entend augmenter le budget subvention et l&#8217;appui technique aux unions commerciales, mais aussi proposer de nouvelles formations en favorisant notamment l&#8217;utilisation des technologies de l&#8217;information et l&#8217;exploration de la voie du commerce électronique. Enfin, un rapprochement avec les municipalités est envisagé pour obtenir une meilleure prise en compte du stationnement et de l&#8217;accessibilité aux centre-villes.</p>
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		<title>Qui à part Pachamarket, pour défendre le petit commerce?</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 14:45:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Peut-être vous souvenez-vous de la loi sur le commerce intitulée « loi de modernisation de l’économie ». Il s’agissait, sous l’influence de Michel-Edouard Leclerc, de faire sauter toutes les digues destinées à protéger le commerce de proximité de l’impérialisme des grandes surfaces. Cela, nous affirmait-on, allait favoriser la libre concurrence et faire baisser les prix.
 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.pachamarketblog.fr/wp-content/uploads/2010/02/ancien-commerçant.jpg" alt="ancien commerçant pachamarket" title="ancien commerçant pachamarket" width="282" height="352" class="aligncenter size-full wp-image-327" /></p>
<p>Peut-être vous souvenez-vous de la loi sur le commerce intitulée « loi de modernisation de l’économie ». Il s’agissait, sous l’influence de Michel-Edouard Leclerc, de faire sauter toutes les digues destinées à protéger le commerce de proximité de l’impérialisme des grandes surfaces. Cela, nous affirmait-on, allait favoriser la libre concurrence et faire baisser les prix.</p>
<p> Marianne tenta de démontrer que cette loi, concoctée par Hervé Novelli notamment, aurait l’effet exactement inverse tout en fragilisant les fournisseurs, en particulier les PME qui devraient passer par toutes les conditions que leur imposera la grande distribution.</p>
<p>Eh bien, c’est très exactement ce qui s’est passé. Un rapport, co-signé par l’UMP Patrick Ollier, président de la Commission des affaires économiques, vient de le confirmer. Echec total. Bilan désastreux reconnaît le rapport. Les fameuses marges arrière, qu’on était censé avoir supprimées, ont été remplacées par d’autres magouilles destinées à plumer les fournisseurs, lesquels sont exclus du marché s’ils osent se plaindre.</p>
<p> « Il a fallu, note l’un des auteurs du rapport, les rencontrer à huis clos, en cachette, le soir et leur promettre de ne pas dévoiler leurs noms ». Quant aux prix, ils n’ont évidemment pas baissé. Au contraire.<br />
<span id="more-326"></span><br />
L’information, on en conviendra, est énorme. Or, si vous avez entendu une grande radio ou une télévision en faire largement état, signalez-le moi, vous aurez gagné un filet garni.</p>
<p>Le plus drôle est que, si l’on en croit les sondages, l’une des rares catégories sociales qui reste majoritairement favorable à Nicolas Sarkozy (à part les plus de 65 ans), ce sont les commerçants. C’est-à-dire les principales victimes de cette politique qui consiste à tout céder aux grandes enseignes d’hypermarchés et au capitalisme financier qui les contrôle.</p>
<p>http://www.jeanfrancoiskahn.com/Etouffoir-mediatique_a60.html</p>
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		<title>L&#8217;état échoue à faire baisser les prix, seul Pachamarket reste en course.</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 17:02:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
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Seul Pachamarket résiste et continue à baisser les prix, le gouvernement avec la loi LME se déclare impuissant face aux grands distributeurs. 
 &#171;&#160;Ma perplexité était grande au moment de l&#8217;examen de la loi, elle est devenue profonde à l&#8217;issue de ce rapport.&#160;&#187; La réflexion de Michel Piron, député (UMP) de Maine-et-Loire, résume l&#8217;embarras de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.pachamarketblog.fr/wp-content/uploads/2010/02/supermarche3.jpg" alt="supermarche Pachamarket" title="supermarche Pachamarket" width="400" height="299" class="aligncenter size-full wp-image-321" /></p>
<p>Seul Pachamarket résiste et continue à baisser les prix, le gouvernement avec la loi LME se déclare impuissant face aux grands distributeurs. </p>
<p> &laquo;&nbsp;Ma perplexité était grande au moment de l&#8217;examen de la loi, elle est devenue profonde à l&#8217;issue de ce rapport.&nbsp;&raquo; La réflexion de Michel Piron, député (UMP) de Maine-et-Loire, résume l&#8217;embarras de la majorité au regard du bilan de la loi de modernisation de l&#8217;économie (LME) votée à l&#8217;été 2008.</p>
<p> Le rapport sur sa mise en application, présenté mercredi 17 février en commission des affaires économiques de l&#8217;Assemblée nationale, souligne quant à lui les &laquo;&nbsp;résultats très mitigés&nbsp;&raquo; obtenus.</p>
<p>Ce rapport, cosigné par Patrick Ollier (UMP), président de la commission des affaires économiques, et Jean Gaubert (PS), porte sur trois des objectifs poursuivis : la réforme des procédures d&#8217;autorisation d&#8217;implantation de surfaces commerciales ; la réduction des délais de paiement ; la suppression des marges arrière (facturation de services de mises en valeur de produits, comme le placement en tête de gondole ou dans des catalogues promotionnels&#8230;) entre fournisseurs et distributeurs.<br />
<span id="more-319"></span></p>
<p>La LME, fondée sur le principe que l&#8217;intensification de la concurrence ferait baisser les prix, avait relevé de 300 à 1 000 mètres carrés le seuil à partir duquel l&#8217;implantation d&#8217;une surface commerciale nécessitait une autorisation administrative.</p>
<p> La mise en œuvre de cette disposition a toutefois été contrariée en raison des ambiguïtés engendrées par une première circulaire d&#8217;application, datée du 28 août 2008, corrigées par une nouvelle circulaire le 24 octobre.</p>
<p>Entre-temps, certaines enseignes avaient profité de cette ambiguïté pour déclarer des extensions. Selon la préfecture du Finistère, 57 000 mètres carrés de surfaces commerciales ont été ouverts dans ce département durant cette période.</p>
<p> Celle du Nord fait état, en deux mois, de 80 000 mètres carrés nouveaux, soit l&#8217;équivalent d&#8217;un an d&#8217;activité en temps ordinaire.<br />
 S&#8217;engouffrant dans la brèche ouverte par la première circulaire, Leroy-Merlin a étendu ses surfaces de 999 mètres carrés dans près de 80 de ses magasins sur une centaine, certains ayant même réalisé plusieurs extensions, sans avoir à demander de permis de construire. Aucun bilan des mètres carrés ouverts pendant cette période n&#8217;est disponible mais, comme le note le rapport, &laquo;&nbsp;le bilan est désastreux&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les résultats obtenus depuis sont jugés &laquo;&nbsp;peu probants&nbsp;&raquo;.</p>
<p><!--more--><br />
Pour ce qui est de la réduction des délais de paiement, le rapport, tout en se félicitant d&#8217;une baisse moyenne de onze jours, selon les chiffres transmis par le gouvernement, estime cet effort &laquo;&nbsp;insuffisant&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il s&#8217;inquiète notamment du nombre d&#8217;accords dérogatoires limitant, de fait, la volonté législative.<br />
Et dénonce les nouvelles méthodes de gestion des stocks mises en œuvre par des grandes enseignes de distribution, qui reviennent à faire supporter les coûts financiers par les fournisseurs.</p>
<p>Sur la diminution des marges arrière, les rapporteurs constatent<br />
 &laquo;&nbsp;des méthodes de contournement que nous n&#8217;avions même pas imaginées&nbsp;&raquo;, selon les termes de M. Gaubert. Certes, celles-ci ne représentent plus, désormais, que 10 % du prix de vente, contre 30 % auparavant, en moyenne, mais la baisse des prix n&#8217;a pas suivi.</p>
<p> Les pressions sur les fournisseurs restent importantes. Et la crainte de dénoncer ces pratiques tout aussi forte. &laquo;&nbsp;Nous avons rencontré certains fournisseurs à huis clos, en cachette, le soir et ces gens nous ont demandé que leur nom ne figure pas&nbsp;&raquo;, rapporte M. Gaubert.</p>
<p>Pour M. Ollier, &laquo;&nbsp;il faut mettre un terme à des pratiques que nous n&#8217;acceptons plus&nbsp;&raquo;.<br />
Reconnaissant que &laquo;&nbsp;les réponses apportées n&#8217;ont pas été suffisantes&nbsp;&raquo;, il a annoncé vouloir travailler, &laquo;&nbsp;avec le gouvernement&nbsp;&raquo;, sur une nouvelle proposition de loi, présentée avant l&#8217;été. </p>
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		<title>Pachamarket pour des relations saines avec les PME.</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 15:28:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
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Pachamarket souhaite que les partenariats PME-DISTRIBUTEURS se multiplient afin de ne pas en arriver à la situation décrite dans cet article.
 « Le groupe de distribution Carrefour va réduire le nombre de références de produits de grande consommation proposés dans ses hypermarchés. Il souhaite ainsi consacrer une plus grande part aux produits de sa marque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.pachamarketblog.fr/wp-content/uploads/2010/02/chariots1.JPG" alt="chariots pachamarket" title="chariots pachamarket" width="346" height="346" class="aligncenter size-full wp-image-316" /></p>
<p>Pachamarket souhaite que les partenariats PME-DISTRIBUTEURS se multiplient afin de ne pas en arriver à la situation décrite dans cet article.</p>
<p> « Le groupe de distribution Carrefour va réduire le nombre de références de produits de grande consommation proposés dans ses hypermarchés. Il souhaite ainsi consacrer une plus grande part aux produits de sa marque propre et moins aux marques de fournisseurs. Il s&#8217;agit de l&#8217;une des mesures du plan plus global de relance des hypermarchés Carrefour. Présenté en juin, il aura pour ambition de relancer ce géant de la distribution dont le bénéfice a fondu de 74% en 2009 à 327millions d&#8217;euros. »</p>
<p>Voilà, nous y sommes…</p>
<p>En moins  15 ans, Carrefour aura réussi l’exploit de se servir du consommateur français et des entreprises Française pour financer son développement à l’international…et de finir de les achever avec un cynisme absolu.</p>
<p>Je m’explique :</p>
<p>Au début des années 90, Carrefour (comme d’autres enseignes) communiquait à qui voulait l’entendre, sur le fait que son développement au niveau national et international  profiterait aux PME  avec qui ils travaillaient…et  bien sûr, ces mêmes entreprises allaient «grandir » avec Carrefour…donc à l’international.</p>
<p>L’image est belle…et vendeuse.</p>
<p><span id="more-314"></span><br />
Puis, le groupe Carrefour toujours au milieu des années 90 (94/95) pour être précis vu un pays pardon une gigantesque usine à bas coût  en même temps un marché de 1 milliard de consommateurs s’ouvrir…</p>
<p>La Chine et Carrefour passèrent alors le marché suivant :</p>
<p>Pour chaque ouverture de magasin, c’est tant de  M$ acheté chez nous… et donc Carrefour à demander à ses fournisseurs français (et européen) de délocaliser en Chine (en plus des achats directs du groupe Carrefour) afin de faire grimper le CA acheter en Chine…</p>
<p>Vous n’étiez pas d’accords ? La concurrence elle délocalisait et vous n’étiez plus compétitif…donc déréférencé…</p>
<p>C’est ce que l’on appelle la délocalisation forcée…</p>
<p>La remontée du CA fournisseur/Carrefour, se faisait tous les 6 mois.</p>
<p>Mais à force de vendre des produits de mauvaises qualités à des prix bien français, le client lui à délaissé les hypermarchés&#8230; (rappellez vous, 1 + 1 = moins cher…)</p>
<p>Bref donc pour en revenir à Carrefour et à la réduction des références donc des  fournisseurs, bientôt vous aurez le choix dans les magasins Carrefour de 3 marques :</p>
<p>Carrefour discount pour le 1er prix et concurrencer le hard discount (Aldi, Lidl etc).</p>
<p>Carrefour, Carrefour Home, la marque MDD pleine de marge (grosso modo 20% en dessous de la marque nationale).</p>
<p> Et donc la marque nationale référence pour le client (exemple, Tefal dans la cuisson).</p>
<p> Voila, la boucle est bouclée  et tous les « petits fournisseurs », les PME régionale, etc n’auront plus que leur yeux pour pleurer, pardon fermer…</p>
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		<title>Seul Pachamarket, dénonce les marges excessives</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 15:01:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pachamarket</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hihVZpsEVEI&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/hihVZpsEVEI&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
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